Deep Space Factory
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LES FACTIONS
L’Armée de la Confédération Humaine
Depuis le désastre de la Dissension, la Confédération Humaine est devenue une structure intégralement militaire. Tout individu de plus de 12 ans se voit ainsi attribué un grade ainsi qu’une place déterminée dans la hiérarchie et l’organisation militaire.
La planète-capitale de l’Armée de la Confédération Humaine (ACH) est Arcan. Située au centre de l’empire de l’ACH, la planète est toute entière dédiée à l’entrainement des troupes, la formation des pilotes et des officiers ainsi qu’à la gestion de l’approvisionnement et des manœuvres militaires. De par son importance stratégique majeure, Arcan bénéficie en permanence de la protection du navire-amiral Decallyon, un super-destroyer de classe Titan.
Bien qu’étant maintenant sur la fin de sa vie, l’Amiral Enlyle – surnommé Le Jeune, rapport à sa filiation avec l’ancien amiral de la Flotte – dirige toujours la Confédération d’une main de fer. Aucune indiscipline n’est toléré et nombreux sont les adolescents qui l’ont appris à leurs dépens en travaillant de longues années dans les mines de quarckium sur les lunes de Ptroogen.
L’Empire de l’ACH compte une vingtaine de planètes – certaines d’entre elles (Amphycion, Pandoria, Hellenys) sont régulièrement contestées suite aux tentatives d’invasion insamarite répétées – et à chacune d’elle correspond l’identité du croiseur Salvator à l’origine de sa colonisation. Les réserves de quarckium n’étant plus suffisantes pour permettre à la Flotte d’Exode d’effectuer de nouveaux voyages interstellaires, seuls les super-destroyers de classe Titan sont habilités à effectuer des vols spatiaux. Les croiseurs Salvator sont donc cloués au sol de leur nouvelle planète d’adoption et leurs réservoirs nucléaires vidés pour les besoins des destroyers. Le monde-marchand de Thyié est ainsi connu pour avoir été édifié grâce aux matériaux récupérés suite au démantèlement complet de son croiseur d’origine, l’Aurelio.


L’Armée de la Confédération Humaine est une gigantesque machine de guerre extrêmement bien huilée. Les différents corps d’armée de la Confédération Humaine est toujours sur le qui-vive, entretenant leurs armes et leurs soldats avec zèle, prêts à repousser les Insamars ou les renégats qui voudraient s’en prendre aux colonies.
L’ACH dispose d’un arsenal militaire propre à mener des combats sur tous types d’environnements, qu’ils soient spatiaux, aériens, terrestres, urbains ou même aquatiques. Les armements et véhicules évoluent en permanence pour bénéficier des quelques découvertes technologiques régulièrement effectué par les membres du Génie Militaire.
La Confédération, de par sa structure même, dispose surtout d’une population toute entière dévouée à la guerre sous toutes ses formes. En cela, l’ACH a un avantage certains sur ses adversaires pour asseoir sa suprématie sur les mondes d’Epoch.
La Force de l’Apogée
Personne ne sait où se trouve exactement la base opérationnelle des renégats d’Avogadro, ni même si ces derniers se sont réellement installés sur une planète d’Epoch. Personne n’a jamais revu le Dabow, ni aucun des six croiseurs (le Manuwa, le Zudran, l’Utana, l’Enky et le Dorir) qui avaient décidé de le rejoindre.
Toujours est-il que des machines de confection résolument humaine parcourent régulièrement le système afin de récolter diverses matières premières. Ces convois de ravitaillement sont estampillés du sigle de l’Apogée et bénéficient de la protection de machines de guerre de tous types.
Au cours des confrontations qui opposèrent l’ACH et l’Apogée, autour de gisements de quarckium ou de nappes phréatiques conséquentes, il apparut rapidement que les engins de l’Apogée étaient systématiquement affublés d’un système d’autodestruction extrêmement complexe, empêchant de fait toute analyse technologique poussée. Les quelques débris de drones de combat, de foreuses ou de blindés lourds qui ont pu être récupérés par l’ACH ont toutefois permis de déterminer que ces machines n’incorporaient aucun pilote humain. Cela semble correspondre parfaitement à la doctrine avancée par les renégats d’Avogadro, chérissant la vie humaine avant toute autre chose.
Quoiqu’il en soit, qu’il s’agisse d’appareils pilotés à distance ou de machines affublées d’une intelligence artificielle extrêmement développée, l’arsenal dont disposent les convois de l’Apogée est proprement terrifiant. Des robots de combat tactiques aux chars d’assaut affublés d’obusier, la Force de l’Apogée est capable d’apporter la mort et la destruction dans n’importe quel environnement. Certes, l’absence de pilotes humains influe fortement sur la réactivité de ces engins mais ce défaut est largement compensé par l’extrême ténacité dont ils ont font preuve. Aucune force de l’Apogée n’effectue jamais de retraite : elle se bat toujours jusqu’à l’autodestruction de l’ensemble des éléments qui la composent.
Les Insamars (ou Technolarves)
L’espèce des Insamars est originaire de la planète Phyrra, située en bordure extérieure de l’empire de la Confédération et donc relativement proche du soleil Epoch. Il s’agit pour l’essentiel de créatures ressemblant peu ou proue à des insectes de taille humaine, bardés de tentacules extrêmement mobiles, qui vivent principalement dans des galeries creusées dans la croûte planétaire à plusieurs centaines kilomètres de profondeur.
Lorsque le croiseur Korris se posa sur Phyrra pour établir sa propre colonie, rien ne laissait alors supposer que la planète était déjà habitée. Les Insamars creusèrent patiemment pendant plusieurs mois un gigantesque réseau de galeries souterraines avant de submerger les humains sous un raz de marée de dards, de griffes et de tentacules. Si quelques humains en réchappèrent et parvinrent à avertir l’Etat-major de la Confédération, le reste de la colonie - croiseur compris - fut entièrement rasé. Cet évènement a d’autant plus d’importance que les Insamars ont pour particularité de pouvoir transformer les énergies et matières en substrat moléculaire avant de les assimiler à leur propre structure génétique. L’absorption des énergies et technologies humaines de la colonie de Phyrra semble ainsi avoir entrainé une mutation généralisée de l’espèce.
Les organismes des Insamars se sont en quelques sortes amalgamer avec les principes de conduction électrique et nucléaire des humains pour former un nouveau type d’espèce. Leurs corps se sont transformés en un mélange de métal et de tissu organique, traversés en permanence par des flux d’énergie pure. Pire encore, l’espèce a su tirer profit de sa mutation pour parvenir à générer un système de translation leur permettant de se déplacer d’un continent à l’autre et même d’infester de nouvelles planètes.
Aujourd’hui, on retrouve des Insamars sur de nombreuses planètes, notamment celles de la bordure intérieure du système d’Epoch. Leurs insatiables besoins énergétiques les poussent à piller constamment et jusqu’à épuisement les gisements naturels ou à s’attaquer sans pitié à toute colonie humaine croisant leur route. On trouve différents types de créatures au sein de l’espèce insamarite, des simples soldats aux gigantesques Tunneliers, mais tous ont la particularité de pouvoir projeter des flux plasmatiques sur leurs ennemis. Bénéficiant bien souvent du poids du nombre et de l’effet de surprise, les Insamars sont à même de défaire des armées plus conventionnelles et menacent de ce fait toutes les espèces vivantes du Système d’Epoch.
Les Avoydes
Les Avoydes sont responsables de l’invasion de la Terre. Dotés d’une supériorité technologique indéniable et d’une cruauté sans limite, les Avoydes n’ont laissé aucune chance à la civilisation humaine. Par chance, les vaisseaux de la Flotte d’Exode ont réussi à percer le blocus avoyde et à prendre la fuite in extremis, empêchant ainsi de justesse l’extinction de la race humaine.
Des rapports de colonies minières font cependant état de la détection de sondes avoydes à la périphérie du Système d’Epoch. Si ces rapports viennent à se confirmer, il y a de fortes chances qu’une armada Avoyde apparaisse un jour pour terminer leur travail génocidaire.
Auteur: Fabien COUROUX
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